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Madeleine Aumont
 
Madeleine Aumont, née le 27 octobre 1924 à Putot-en-Auge et morte le 27 janvier 2016 à Lisieux, est une catholique française, célèbre pour avoir témoigné de quarante-neuf apparitions christiques du 28 mars 1972 au 6 août 1982. 
 
Le Christ parle au monde et dicte un "message" de Miséricorde et d'Amour à Madeleine, mère de famille de cinq enfants dans la chapelle de Dozulé, devant le Saint Sacrement exposé et en présence de M. le Curé et des religieuses de l'école Saint-Joseph.
 
Que s'est-il passé à Dozulé le 28 mars 1972 à 4 h 35 ?

1ère APPARITIONMardi-Saint 28 mars 1972 à 4 h 35

Madeleine, après avoir ouvert la fenêtre de sa chambre ce mardi , s'apprête à dire la prière à la Sainte-Trinité, comme tous les matins quand son mari s'en va à l'usine à 4 h 30.

Elle aperçoit alors une lueur éblouissante dans le ciel, un peu à droite.
Effrayée, elle se recouche, pense que c'est peut-être une "soucoupe volante", puisqu'il y a des gens qui prétendent en voir.
Huit à dix minutes après, elle retourne à la fenêtre : plus rien. Puis tout à coup, au même endroit, une immense Croix lumineuse se forme dans le ciel : tout se forme doucement à la fois, et en partant des extrémités pour se rejoindre au milieu de la Croix, la base, les bras et le haut.

Les bras et le haut sont égaux, la Croix est immense, toute droite, impressionnante, merveilleuse, éblouissante, mais douce à regarder et éclairant tout l'horizon : "Un peu plus grande que la Croix du Calvaire de Dozulé quand je la vois de près", précise-t-elle.
(Mais Madeleine sait et dit que les mots ne peuvent exprimer ce qu'elle voit.)

Elle entend alors, quelques secondes plus tard, prononcé d'une voix forte, grave, importante : "ECCE CRUCEM DOMINI"qui résonnent comme dans une église. Alors elle fait le Signe de la Croix.
Puis, avec douceur et très lentement, une autre voix semblant à côté d'elle :

"Vous ferez connaître cette Croix et vous la porterez."

Encore quelques secondes et tout a disparu "d'un seul coup". Elle a pris un petit bout de papier pour écrire ces trois mots dont elle ignore la signification.
Pendant près de deux heures elle pleure car
"Comment faire connaître cette Croix ?"...
"Comment le dire au monde ?"...
"Comment convaincre que Jésus est là, que Sa Croix domine le monde ?", quant à son commandement : "Personne ne me croira..." Elle ajoute : "Je croyais qu'il n'y avait que les saints qui avaient des apparitions... Je ne suis qu'une pauvre créature, une pauvre pécheresse repentante..."

Le matin même, après la messe, Madeleine se résout à demander à Monsieur l'abbé L'Horset (curé de la paroisse), la signification de ces trois mots latins : il s'en étonne, demande leur provenance, en vain, et lui donne leur traduction : "Voici la Croix du Seigneur."

Madeleine est devenue très triste : elle ne ressent plus aucune Présence spirituelle lors de la messe, pense qu'elle ne reverra plus jamais cette merveilleuse Croix. Elle se sent abandonnée mais demeure très calme et dans une très grande paix. Cela va durer pendant près de quinze jours.
Puis une extrême joie intérieure inonde son esprit. Elle en comprend la cause : si Jésus lui a montré Sa Croix, ce n'est donc pas pour l'abandonner, ce n'est pas non plus un Message pour elle seule.

Mais alors Madeleine se trouve déchirée. Son naturel d'extrême effacement et le commandement que Jésus lui a donné de faire connaître cette Croix sont difficilement conciliables. Mourir serait presque une solution, mais bien sûr cette pensée ne fait qu'effleurer son esprit.

Madeleine vit maintenant un temps de longues, profondes et généreuses réflexions : cette Croix domine le monde, et il ne se doute de rien, ou il L'ignore, ou encore il L'oublie. Et pourtant Elle est sa seule espérance. Elle est là pour nous sauver, pour rappeler que Jésus a tant souffert pour nous racheter.
Cependant, l'étonnement et l'éblouissement que cette vision a provoqués chez Madeleine sont différents et ne dépassent pas la Joie spirituelle qu'elle éprouve depuis avril 1970. Et elle écrit :

"Le vrai bonheur c'est la joie spirituelle, c'est d'unir son esprit à Celui de Jésus, c'est de se laisser conduire par l'Esprit-Saint comme un enfant par sa mère".

Elle ajoute charitablement dans ses prières à Dieu :
"Faites connaître, à tous ceux qui vous reçoivent dans la Sainte Communion,

la Joie spirituelle que vous m'avez donnée, qu'ils puisent comme moi dans chaque communion les Joies réelles de Votre Présence."
Le Jeudi-Saint 30 mars 1972, Madeleine "à confesse", relate au prêtre, qui avait un peu insisté pour savoir, sa vision de la Croix.
"C'est parfois difficile de conserver un tel secret", qu'elle ne livre ni à sa vieille maman de 83 ans, ni
                                                        à son mari, écrit-elle.

                                                           2ème apparition
 
Mercredi 8 novembre 1972 à 4 h 35

Madeleine priait les bras en Croix à sa fenêtre.
La "Croix Lumineuse" merveilleusement belle, d'une clarté, d'une limpidité auxquelles aucune lumière d'ici-bas n'est comparable, se reforme, mais elle n'a pas été précédée par une lumière éblouissante comme la première fois.
Et elle entend une voix très proche, très douce et très triste dire :
"Pénitence, pénitence, il est temps de sauver tous ces pécheurs qui n'aiment pas Jésus..."

Et elle reçoit un secret concernant une menace proche pour l'humanité.
Elle écrit :

"Le monde est si bouleversé par les progrès croissants qu'on en oublie le Créateur... C'est pourtant par la Croix que Jésus viendra sauver le monde et la tristesse. Les souffrances et les misères prendront fin. Alors ce sera la fin, la paix... Oui, quelles merveilles de découvrir la lumière céleste qui n'aura pas de soir. Mais pour obtenir toutes ces merveilles que Dieu nous a annoncées il faut un coeur pur, il est temps de se convertir, de faire pénitence..."

Madeleine est triste ; elle ne peut s'empêcher de pleurer. Au sortir de la messe, chose qu'il ne fait jamais d'habitude, le prêtre est allé vers elle et lui a demandé : "Pourquoi êtes-vous si triste ?"
                             Madeleine, mise en confiance, lui en a alors livré la cause.



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